L'Eglise de Bouleurs

Elle comprend trois nefs, dédiée à Sainte Marie Madeleine, date de 1153, elle possède deux vitraux du 16ème siècle dont un classé.

Visite de l’église Ste Madeleine de Bouleurs.

Après avoir passé la lourde porte du pignon Ouest, vous entrez dans la nef centrale de l’église.

Ce vaisseau est constitué d’une succession de 6 voûtes gothiques, dites à croisées d’ogives, se terminant, à l’Est (en direction de Jérusalem) par un chevêt à 3 pans, cerné de hautes boiseries en chêne ouvragé du XVIII°siècle. Là se dresse le Maître autel.De part et d’autre de cette nef, au Nord et au Sud, un bas-côté étroit et de moindre hauteur, accueille respectivement les autels dédiés à la Vierge et à Sainte Thérèse de Lisieux.

 

La fonction de ces bas-côtés est tant d’offrir des espaces d’accueil complémentaires à la nef que d’assurer la stabilité de l’édifice car reprenant dans la hauteur des combles, les poussées engendrées par les voûtes centrales.Une différence de structure est a remarquer.

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le Patrimoine

 L’église

 qui comprend trois nefs, dédiée à Sainte Marie Madeleine, date de 1153, elle possède deux vitraux du 16ème siècle dont un classé.

  Visite de l’église Ste Madeleine de Bouleurs

 Après avoir passé la lourde porte du pignon Ouest, vous entrez dans la nef centrale de l’église. 

Ce vaisseau est constitué d’une succession de 6 voûtes gothiques, dites à croisées d’ogives, se terminant, à l’Est (en direction de Jérusalem) par un chevêt à 3 pans, cerné de hautes boiseries en chêne ouvragé du XVIII°siècle. Là se dresse le Maître autel. 
De part et d’autre de cette nef, au Nord et au Sud, un bas-côté étroit et de moindre hauteur, accueille respectivement les autels dédiés à la Vierge et à Sainte Thérèse de Lisieux.

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Les Trompes l'Oeil

Le premier à être réalisé l’a été en 2002 rue du Mont, sur un transformateur ; il a, depuis, toujours été respecté.

Un deuxième transformateur d’une taille très importante, avait été installé à coté du presbytère pour renforcer le réseau électrique basse tension dans la commune, et devait recevoir une couverture simulant un toit en tuile comme cela se fait d’habitude. M. Gaillot, Président du S.I.D.E.R., a été sensible à notre souhait d’intégration de cet équipement dans son environnement par une œuvre artistique, et pris en charge cette réalisation à hauteur du coût d’une toiture.

Ce trompe-l’œil est l’œuvre de Mme Céliane DEBRAY, artiste adhérent à l’Association « La clé de voûte », auteur de nombreux trompe-l’œil à travers la France et la Seine et Marne.

Le Lavoir de Bouleurs

La construction de ce lavoir fut mise en « adjudication au rabais » le 15 avril 1863 par la commune suivant le projet dressé par M.SAVARD, architecte à Meaux, lesquels travaux avaient été évalués à la somme de 6 493.51 F (y compris les honoraires de l’architecte) et une somme de 285 F à valoir pour les travaux imprévus . Ce fut l’entreprise DUMESNIL de Crécy qui en obtint la construction le 3 mai 1863.

Pour le réaliser, la commune a du se rendre acquéreur de 23 petites parcelles (formant une surface totale de 40.55 ares) pour un montant total de 729.90 F. Le prix de l’are (100 m²) en 1861 est de 18 F.

Il est de forme semi-circulaire, avec ses arcades cintrées soulignées par des briques rouges ; le toit, en ardoise, à une pente s’incline très bas au – dessus de l’eau et repose sur des piliers en fonte; le bassin a la même forme semi-circulaire, une sorte de douve l’entoure, alimenté par le rû Bouton. Les barres à linge étaient placées à l’extérieur de l’autre côté du canal-douve.

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